[{"blog_post_title_de":"Wie wählt man den richtigen Sprachtrainer?","blog_post_content":"

1. Les indispensables pour une première sélection

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Avant de creuser dans les qualités pédagogiques du formateur, il y a trois critères “de base” qui vous permettront de faire un premier tri :

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Chez Wefit, notre algorithme prend en compte tous ces critères (et plus encore) pour faire cette première sélection pour vous.

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2. Les qualités du formateur : ce qui fait vraiment la différence

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Une fois cette pré-sélection faite, ce sont les qualités humaines et pédagogiques du formateur qui vont déterminer votre progression. Trois aspects méritent une attention particulière :

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Chez Wefit, nos formateurs bénéficient d’une formation initiale et continue sur ces compétences, ainsi que sur la maîtrise des outils numériques et les différentes approches pédagogiques.

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3. La flexibilité de l’organisme de formation : un atout majeur

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Même avec tous ces critères, personne ne peut savoir à l’avance quel sera le “formateur parfait”. C’est pourquoi la flexibilité de l’organisme de formation est déterminante.

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Chez Wefit, nous sommes convaincus que le choix du formateur est aussi important que le contenu de la formation. C’est pourquoi nous proposons à chaque apprenant de tester ses premières leçons avec plusieurs formateurs. Rien ne remplace l’expérience directe : vous sentirez rapidement si le courant passe, si vous vous sentez compris, et si vous progressez avec plaisir.

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En conclusion

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Choisir un formateur de langue ne se résume pas à cocher quelques cases. C’est une combinaison de critères pratiques (disponibilité, domaine, intérêts), de qualités humaines (écoute, adaptation, rassurance), et de la souplesse offerte par l’organisme qui vous accompagne.

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L’idéal ? Prendre le temps d’essayer plusieurs profils au départ, pour vous faire votre propre idée et identifier la personne qui saura vous mettre en confiance tout en vous aidant à progresser.

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Parce qu’au fond, le bon formateur, c’est celui qui vous donne envie de revenir pour votre prochain cours.

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","blog_post_abstract":"

Vous avez décidé de vous lancer dans une formation en langue. Objectif professionnel, évolution de carrière, besoin de mieux communiquer avec vos clients ou vos collègues… la motivation est là. Mais vient alors une question essentielle : comment bien choisir son formateur ?

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Faut-il privilégier celui qui travaille dans le même secteur que vous ? Celui qui a l’air le plus dynamique ? Celui qui a le plus d’expérience ? En réalité, plusieurs critères comptent. Et tous ne se situent pas au même niveau d’importance.

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Voici un guide pratique pour vous aider à faire le bon choix.

","blog_post_title":"Comment bien choisir son formateur de langue ","blog_cat":"Conseils d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/80/wie-wahlt-man-den-richtigen-sprachtrainer","blog_cat_id":5,"blog_post_date":"2025-12-08","blog_post_title_fr":"Comment bien choisir son formateur de langue ","blog_post_slug_en":"en/news/80/how-to-choose-the-right-language-trainer","blog_post_title_en":"How to Choose the Right Language Trainer","blog_post_slug":"actualite-formation/80/comment-bien-choisir-son-formateur-de-langue","blog_post_id":80,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/80/comment-bien-choisir-son-formateur-de-langue"},{"blog_post_title_de":"70% der internationalen Projekte scheitern: Was wäre, wenn das wahre Problem nicht die Sprache, sondern die Kultur wäre?","blog_post_content":"

Au-delà de l’anglais : comprendre les codes culturels pour réussir vos projets globaux

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Imaginez : vous pilotez un projet entre Paris, Tokyo et São Paulo. Tout est en place : réunions efficaces, tout le monde parle anglais, les objectifs sont clairs. Et pourtant… ça coince. Des silences gênants, des mails mal interprétés. Le projet s’enlise et personne ne comprend pourquoi.

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En réalité, ce n’est pas un problème de motivation. C’est un problème de langue et de culture. Parce que non, parler anglais ne suffit pas. Vous pouvez partager la même langue… sans parler le même langage.

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Quand les malentendus coûtent cher

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Les chiffres sont clairs :

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Derrière ces pourcentages se cachent des situations très concrètes :

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Ce n’est pas une question de soft skills. C’est un levier stratégique, directement lié à la performance et à la réussite des projets internationaux.

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Les impacts pour l’entreprise

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Ignorer ces enjeux, c’est accepter des coûts cachés :

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À l’échelle d’une organisation, cela représente un impact mesurable sur la productivité, la cohésion d’équipe et même la fidélisation des talents.

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L’approche WEFIT : des formateurs ancrés dans le réel

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Chez WEFIT, nous savons que l’apprentissage d’une langue n’a de valeur que s’il prend en compte les codes culturels et les usages réels du terrain.

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Notre force ?

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En résumé

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La langue est un outil puissant, mais elle peut devenir une barrière si elle n’est pas maîtrisée dans toutes ses dimensions. La communication interculturelle n’est pas un supplément facultatif : c’est un enjeu stratégique pour toutes les entreprises internationales.

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Depuis 2009, WEFIT accompagne les organisations dans cette transformation, avec une conviction simple : mieux se comprendre, c’est mieux travailler ensemble.

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Sources

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70 % des projets internationaux échouent : et si le vrai problème n’était pas la langue mais la culture ?

","blog_post_title":"70 % des projets internationaux échouent : et si le vrai problème n’était pas la langue mais la culture ?","blog_cat":"Conseils d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/75/70-der-internationalen-projekte-scheitern-was-ware-wenn-das-wahre-problem-nicht-die-sprache-sondern-die-kultur-ware","blog_cat_id":5,"blog_post_date":"2025-09-22","blog_post_title_fr":"70 % des projets internationaux échouent : et si le vrai problème n’était pas la langue mais la culture ?","blog_post_slug_en":"en/news/75/70-of-international-projects-fail-what-if-the-real-problem-isn-t-language-but-culture","blog_post_title_en":"70% of international projects fail: what if the real problem isn't language but culture?","blog_post_slug":"actualite-formation/75/70-des-projets-internationaux-echouent-et-si-le-vrai-probleme-n-etait-pas-la-langue-mais-la-culture","blog_post_id":75,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/75/70-des-projets-internationaux-echouent-et-si-le-vrai-probleme-n-etait-pas-la-langue-mais-la-culture"},{"blog_post_title_de":"Lernen Sie eine Sprache in nur 5 Minuten pro Tag","blog_post_content":"
Quelques minutes peuvent suffire
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Dans un quotidien déjà bien rempli, il n’est pas toujours simple de dégager une heure entière pour se concentrer. Pourtant, il existe aujourd’hui des formats adaptés à toutes les durées et tous les emplois du temps.

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Voici quelques exemples concrets de ce que vous pouvez faire, selon le temps dont vous disposez :\n

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Le pouvoir des formats courts
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On sous-estime souvent ce que quelques minutes par jour peuvent changer.

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Dans les faits, le cerveau apprend mieux par petites doses régulières que par gros blocs espacés. On parle de l’effet d’espacement : répéter souvent une information dans le temps permet de mieux l’ancrer dans la mémoire à long terme.

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Par ailleurs, les formats courts :

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Cerise sur le gâteau : votre cerveau s'habitue à l’exercice, prend ses repères, forme une habitude, et démarrer un cours demande de moins en moins d’effort. C’est à ce moment-là qu'augmenter la durée devient envisageable pour accélérer son apprentissage.

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Ce n’est pas un hasard si les plus grandes applications d’apprentissage misent sur le “petit pas quotidien”.

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Le plus avec les cours visio : vous bénéficiez de l’expertise d’un formateur pour vous guider et personnaliser chaque session.

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Apprendre à votre rythme, selon vos disponibilités
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Chez Wefit, nous pensons que chaque moment peut devenir une opportunité pour progresser.

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Nos solutions s’adaptent à votre emploi du temps, pour que vous puissiez avancer à votre rythme, en toute flexibilité, et surtout avec plaisir.

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Alors aujourd’hui, posez-vous cette question simple : Combien de temps êtes-vous prêt à consacrer à votre progression ?

","blog_post_abstract":"

On entend souvent : \"Apprendre une langue, ça prend trop de temps.\" Et c’est vrai. Maîtriser une langue demande de la patience.

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Mais en trouver un peu chaque jour, c’est beaucoup plus accessible qu’on ne l’imagine.

","blog_post_title":"Apprendre une langue dès 5 minutes par jour","blog_cat":"Conseils d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/30/lernen-sie-eine-sprache-in-nur-5-minuten-pro-tag","blog_cat_id":5,"blog_post_date":"2025-07-02","blog_post_title_fr":"Apprendre une langue dès 5 minutes par jour","blog_post_slug_en":"en/news/30/learn-a-language-in-just-5-minutes-a-day","blog_post_title_en":"Learn a language in just 5 minutes a day","blog_post_slug":"actualite-formation/30/apprendre-une-langue-des-5-minutes-par-jour","blog_post_id":30,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/30/apprendre-une-langue-des-5-minutes-par-jour"},{"blog_post_title_de":"Entdecken Sie unser E-Learning Essential - Die Grundlagen der Englischen Sprache, für eine effektivere Verständigung im Alltag.","blog_post_content":"

Cette formule complète vous donne accès aux outils indispensables pour construire des bases solides : modules d'anglais général, points de grammaire structurés, listes de vocabulaire thématiques, et modèles d'e-mails professionnels pour communiquer efficacement au quotidien.

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Avec E-LEARNING ESSENTIAL, vous alliez apprentissage en autonomie et pratique orale grâce aux sessions Coffee & Chat en classes virtuelles, où vous échangez librement avec d'autres apprenants dans une ambiance conviviale et bienveillante. Que vous souhaitiez améliorer votre anglais pour voyager, gagner en confiance dans vos échanges professionnels ou simplement maîtriser les bases de la langue, ESSENTIAL est la formule idéale pour démarrer votre parcours linguistique sur des fondations solides et atteindre vos premiers objectifs avec assurance.

\n","blog_post_abstract":"

Conçu pour ceux qui souhaitent se lancer sereinement dans l'apprentissage de l'anglais, E-LEARNING ESSENTIAL combine l'essentiel des ressources pédagogiques et la flexibilité dont vous avez besoin pour progresser à votre rythme.

","blog_post_title":"Découvrez notre E-LEARNING ESSENTIAL : Les fondamentaux pour réussir votre apprentissage de l'anglais","blog_cat":"Tutos","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/76/entdecken-sie-unser-e-learning-essential-die-grundlagen-der-englischen-sprache-fur-eine-effektivere-verstandigung-im-alltag","blog_cat_id":7,"blog_post_date":"2025-06-22","blog_post_title_fr":"Découvrez notre E-LEARNING ESSENTIAL : Les fondamentaux pour réussir votre apprentissage de l'anglais","blog_post_slug_en":"en/news/76/discover-our-e-learning-essential-the-fundamentals-for-successful-english-learning","blog_post_title_en":"Discover our E-LEARNING ESSENTIAL: The fundamentals for successful English learning","blog_post_slug":"actualite-formation/76/decouvrez-notre-e-learning-essential-les-fondamentaux-pour-reussir-votre-apprentissage-de-l-anglais","blog_post_id":76,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/76/decouvrez-notre-e-learning-essential-les-fondamentaux-pour-reussir-votre-apprentissage-de-l-anglais"},{"blog_post_title_de":"Entdecken Sie unser E-Learning Boost - Fundierte Sprachkenntnisse für ein sicheres Auftreten, sei es bei der Arbeit oder im persönlichen Austausch.","blog_post_content":"

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Avec E-LEARNING BOOST, vous combinez autonomie et pratique concrète grâce aux sessions Coffee & Chat en classes virtuelles. Que vous souhaitiez booster votre anglais professionnel ou simplement gagner en confiance à l’oral, BOOST est la formule idéale pour accélérer votre progression et atteindre vos objectifs linguistiques plus vite.

\n","blog_post_abstract":"

Conçu pour ceux qui souhaitent progresser rapidement, E-LEARNING BOOST allie efficacité et flexibilité pour vous permettre d’améliorer votre niveau en un temps record.

","blog_post_title":"Découvrez notre E-LEARNING BOOST : Le coup d’accélérateur pour votre apprentissage des langues","blog_cat":"Tutos","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/77/entdecken-sie-unser-e-learning-boost-fundierte-sprachkenntnisse-fur-ein-sicheres-auftreten-sei-es-bei-der-arbeit-oder-im-personlichen-austausch","blog_cat_id":7,"blog_post_date":"2025-06-22","blog_post_title_fr":"Découvrez notre E-LEARNING BOOST : Le coup d’accélérateur pour votre apprentissage des langues","blog_post_slug_en":"en/news/77/discover-e-learning-boost-–-the-accelerator-for-your-language-learning","blog_post_title_en":"Discover E-LEARNING BOOST – The Accelerator for Your Language Learning","blog_post_slug":"actualite-formation/77/decouvrez-notre-e-learning-boost-le-coup-d-accelerateur-pour-votre-apprentissage-des-langues","blog_post_id":77,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/77/decouvrez-notre-e-learning-boost-le-coup-d-accelerateur-pour-votre-apprentissage-des-langues"},{"blog_post_title_de":"Entdecken Sie unser E-Learning Pro - Ideal für alle, die Ihre Sprachkenntnisse auf ein professionelles Niveau heben möchten.","blog_post_content":"

Cette formule premium donne accès à toutes les ressources disponibles : modules de langues en version général et business, entraînement aux examens, vidéos interactives, outils d’IA, et accompagnement en direct avec des formateurs natifs.

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Côté classes virtuelles, vous participez chaque semaine à des sessions en petit groupe pour pratiquer à l’oral et recevoir des retours instantanés de nos formateurs avec comme thématiques Coffee & Chat, General, Business, Grammar Focus et Exam Prep.

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Que vous souhaitiez améliorer votre communication quotidienne, gagner en aisance au travail, ou obtenir une certification officielle, E-LEARNING PRO est la solution la plus complète pour atteindre vos objectifs linguistiques, à votre rythme.

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","blog_post_abstract":"

Conçu pour ceux qui veulent aller plus loin, E-LEARNING PRO rassemble le meilleur du e-learning et des classes virtuelles pour un apprentissage efficace, flexible et motivant.

","blog_post_title":"Découvrez notre E-LEARNING PRO : Notre e-learning le plus complet pour maîtriser une langue","blog_cat":"Tutos","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/78/entdecken-sie-unser-e-learning-pro-ideal-fur-alle-die-ihre-sprachkenntnisse-auf-ein-professionelles-niveau-heben-mochten","blog_cat_id":7,"blog_post_date":"2025-06-22","blog_post_title_fr":"Découvrez notre E-LEARNING PRO : Notre e-learning le plus complet pour maîtriser une langue","blog_post_slug_en":"en/news/78/discover-e-learning-pro-–-our-most-complete-e-learning-program-to-master-a-language","blog_post_title_en":"Discover E-LEARNING PRO – Our most complete e-learning program to master a language","blog_post_slug":"actualite-formation/78/decouvrez-notre-e-learning-pro-notre-e-learning-le-plus-complet-pour-maitriser-une-langue","blog_post_id":78,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/78/decouvrez-notre-e-learning-pro-notre-e-learning-le-plus-complet-pour-maitriser-une-langue"},{"blog_post_title_de":"What’s Your Best Way to Learn?","blog_post_content":"
1. La pédagogie : apprendre étape par étape
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Le mot est souvent utilisé pour désigner l’art de « bien expliquer ». Mais à l’origine, la pédagogie renvoie à l’éducation des enfants. C’est donc une approche structurée, directive, qui guide pas à pas l’apprenant à travers un parcours clair et organisé.

\n

? Cette méthode est idéale lorsqu’on débute sur un sujet ou que l’on a besoin d’un cadre rassurant pour progresser.

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2. L’andragogie : apprendre avec une intention
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L’andragogie, c’est l’apprentissage pensé pour les adultes. À la différence des enfants, les adultes disposent de plus d’expérience et de discernement. Ils ont souvent besoin de comprendre pourquoi ils apprennent, et comment ils vont utiliser concrètement leurs nouvelles connaissances.

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? Cette approche est particulièrement pertinente dans un contexte professionnel, lorsqu’un objectif clair guide l’apprentissage.

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3. L’heutagogie : apprendre de façon autonome
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Moins connue, l’heutagogie s’inspire du fonctionnement des autodidactes.

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Ici, le rôle du formateur change : il ne transmet plus uniquement un savoir, mais crée un environnement d’apprentissage propice, avec des ressources variées et des leviers de motivation adaptés à chacun.

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? C’est une méthode idéale pour ceux qui aiment apprendre à leur rythme, selon leurs propres besoins et leur curiosité.

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4. L’épigogie : apprendre en entreprenant
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Ce dernier mot n’est pas (encore) dans les dictionnaires, mais il illustre une réalité bien connue des entrepreneurs : partir d’un projet concret, d’une envie de faire, et apprendre au fur et à mesure des besoins. C’est une approche pragmatique, centrée sur l’action.

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Mais sans accompagnement, elle peut parfois mener à des blocages ou à de longues phases de procrastination.

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? Cette approche fonctionne particulièrement bien lorsqu’on sait ce que l’on veut réaliser et qu’on cherche à avancer rapidement.

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Et si vous combiniez plusieurs styles ?
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L’un des enseignements clés à retenir : nous n’avons pas un seul style d’apprentissage. Nous naviguons entre ces approches selon le sujet, le contexte ou le moment de notre vie.

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Alors, avant de choisir votre prochaine formation, posez-vous cette question : De quoi ai-je besoin aujourd’hui pour bien apprendre ? Un cadre structurant ? Une autonomie totale ? Un objectif pro clair ? Un projet personnel à concrétiser ?

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Mieux se connaître, c’est déjà mieux apprendre.

","blog_post_abstract":"

C’est par cette question que devrait commencer toute formation. Et pourtant, dans la réalité, elle est rarement posée.

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Pire encore : même lorsqu’elle l’est, peu de personnes savent vraiment y répondre. Alors pour mieux comprendre vos préférences d’apprentissage – et faire les bons choix en matière de formation – voici un aperçu des différentes approches pédagogiques.

","blog_post_title":"Quelle est votre meilleure manière d’apprendre ?","blog_cat":"Style d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/23/what-s-your-best-way-to-learn","blog_cat_id":6,"blog_post_date":"2025-05-17","blog_post_title_fr":"Quelle est votre meilleure manière d’apprendre ?","blog_post_slug_en":"en/news/23/what-s-your-best-way-to-learn","blog_post_title_en":"What’s Your Best Way to Learn?","blog_post_slug":"actualite-formation/23/quelle-est-votre-meilleure-maniere-d-apprendre","blog_post_id":23,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/23/quelle-est-votre-meilleure-maniere-d-apprendre"},{"blog_post_title_de":"Retention or Client Success: Duolingo vs WEFIT","blog_post_content":"
1. Duolingo : quand la gamification devient une fin en soi
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C’est un témoignage trouvé sur les réseaux sociaux : une apprenante suit des cours d’arabe sur cette célèbre application d’apprentissage depuis maintenant trois ans. Bilan : elle peut lire quelques mots, comprend de grandes lignes… mais peine à parler.

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Pourquoi ? Parce qu’une fois son premier cycle d’apprentissage terminé, le jeu a pris le dessus : encouragée par le système de points et de séries, elle a été incitée à découvrir d’autres langues plutôt qu’à approfondir l’arabe.

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Aujourd’hui, elle sait lire l’arabe, a révisé son espagnol et a même des bases d’espéranto...

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Mais son objectif initial – parler arabe – n’a toujours pas été atteint.

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C’est le paradoxe de certaines approches gamifiées : elles excellent à fidéliser, mais parfois au détriment de l’objectif de fond.

\n\n
2. EuroAirport & WEFIT GROUP : la réussite comme levier de fidélité
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À l’inverse, WEFIT GROUP accompagne depuis 2017 l’EuroAirport Basel-Mulhouse-Freiburg dans la formation linguistique de ses équipes. Ici, le cadre est clair : chaque collaborateur suit une formation avec un objectif de niveau défini en fonction de son métier.

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Et une fois l’objectif atteint… la formation s’arrête. Oui, à court terme, cela signifie un contrat qui prend fin. Mais à long terme, cette logique de résultat porte ses fruits :

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C’est une belle preuve de confiance, et surtout un signe que lorsque la promesse est tenue, la relation client devient durable.

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Faut-il choisir entre engagement et efficacité ?
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La rétention est un indicateur utile, mais il ne doit jamais prendre le pas sur le véritable enjeu : accompagner l’apprenant jusqu’à son objectif. Et parfois, cela signifie accepter qu’une formation s’arrête… parce qu’elle a atteint son but.

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Chez WEFIT GROUP, nous croyons que la meilleure manière de fidéliser un client, c’est de l’aider à réussir.

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Et vous, qu’en pensez-vous ? Plutôt duolinguer, ou réussir avec nous ?

","blog_post_abstract":"

Dans le monde de la formation, il est fréquent de se réjouir d’une forte rétention des apprenants. Mais faut-il vraiment se réjouir lorsqu’un apprenant reste… sans jamais atteindre son objectif ?

\n

C’est la question que soulèvent deux exemples récents, très différents, mais particulièrement éclairants.

","blog_post_title":"Rétention ou réussite client : Duolingo VS Wefit","blog_cat":"Style d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/24/retention-or-client-success-duolingo-vs-wefit","blog_cat_id":6,"blog_post_date":"2025-04-16","blog_post_title_fr":"Rétention ou réussite client : Duolingo VS Wefit","blog_post_slug_en":"en/news/24/retention-or-client-success-duolingo-vs-wefit","blog_post_title_en":"Retention or Client Success: Duolingo vs WEFIT","blog_post_slug":"actualite-formation/24/retention-ou-reussite-client-duolingo-vs-wefit","blog_post_id":24,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/24/retention-ou-reussite-client-duolingo-vs-wefit"},{"blog_post_title_de":"Why Is It So Hard to Speak English Even When You Understand It?","blog_post_content":"
Comprendre, parler, écrire : trois étapes très différentes
\n

\nLorsqu’on apprend une langue, la compréhension est souvent la première compétence à se développer. Elle constitue la base. Mais parler nécessite un tout autre effort : mobiliser les bons mots, dans le bon ordre, en temps réel… Le cerveau doit agir vite, et cela demande de la pratique. Quant à l’écrit, c’est une autre étape encore, qui mobilise des codes plus formels et un travail de précision supplémentaire.\n

\n

\nLe vrai souci ? C’est souvent la méthode d’apprentissage.\n

\n
On vous a peut-être appris l’anglais… à l’envers
\n

\nSouvenez-vous de vos premiers cours d’anglais : listes de verbes irréguliers, règles de grammaire, exercices à trous… Un peu comme si on vous demandait de courir avant même d’avoir appris à marcher.\n

\n

\nOr, pour débloquer la parole, il faut avant tout se remettre en mouvement. Et pour cela, rien de mieux que des exercices simples, ludiques, et accessibles.\n

\n
Trois astuces pour (re)trouver de la fluidité à l’oral
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\nVoici trois idées faciles à mettre en place dès aujourd’hui :\n

\n1. Chanter vos chansons préférées\n

\nGrâce à Spotify, YouTube ou Deezer, les paroles sont à portée de clic. Choisissez un morceau que vous adorez, et chantez sans complexe. C’est un excellent moyen de travailler l’intonation, la prononciation et le rythme.\n

\n2. Lire à voix haute\n

\nUn article, un roman, ou même un post LinkedIn : peu importe le support. L’essentiel, c’est d’entraîner votre cerveau à dire les mots, pas seulement à les reconnaître.\n

\n3. Parler avec quelqu’un\n

\nUn ami anglophone, un partenaire de tandem linguistique, ou même un outil comme ChatGPT peuvent vous aider à vous exercer sans pression. Le plus important est de pratiquer régulièrement, même quelques minutes par jour.\n

\nBonus : L’amour comme terrain d’apprentissage ?\n

\nCertains vont jusqu’à dire que tomber amoureux·se d’un·e anglophone est la meilleure des immersions… Ce n’est pas une méthode garantie, mais elle a déjà fait ses preuves ?\n

","blog_post_abstract":"

Vous comprenez sans problème vos séries préférées en VO, les paroles des chansons ne vous échappent plus… mais dès qu’il s’agit de parler anglais, c’est le blocage ? Rassurez-vous, vous êtes loin d’être un cas isolé.

\n

Et surtout : c’est complètement normal.

","blog_post_title":"Pourquoi est-ce si difficile de parler anglais même quand on le comprend déjà ?","blog_cat":"Conseils d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/22/why-is-it-so-hard-to-speak-english-even-when-you-understand-it","blog_cat_id":5,"blog_post_date":"2025-04-14","blog_post_title_fr":"Pourquoi est-ce si difficile de parler anglais même quand on le comprend déjà ?","blog_post_slug_en":"en/news/22/why-is-it-so-hard-to-speak-english-even-when-you-understand-it","blog_post_title_en":"Why Is It So Hard to Speak English Even When You Understand It?","blog_post_slug":"actualite-formation/22/pourquoi-est-ce-si-difficile-de-parler-anglais-meme-quand-on-le-comprend-deja","blog_post_id":22,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/22/pourquoi-est-ce-si-difficile-de-parler-anglais-meme-quand-on-le-comprend-deja"},{"blog_post_title_de":"Damon","blog_post_content":"

Damon est formateur en anglais chez Wefit depuis six ans, avec une grande expérience dans la logistique industrielle. J'ai eu le plaisir de l'interviewer, et voici un résumé de ses meilleures anecdotes !

\n
Un directeur marketing ne voulait que de la discussion
\n

“Dès la première leçon, il a explicitement dit qu'il ne voulait pas de cours de grammaire. Pourtant il en avait besoin, parce que les erreurs qu'il faisait étaient liées à la grammaire.

\n

Durant nos deux premiers échanges, j'ai découvert qu'il aimait la musique, le football, qu'il était plutôt introverti, dans un style d'apprentissage passif. J'ai aussi appris différents aspects de sa vie qui m'ont aidé à lui poser des questions précises pour le pousser à pratiquer les éléments de grammaire dont il avait besoin.

\n

Je l'ai aidé à s'autoriser à faire des fautes, puis je lui ai proposé des corrections qu'il a pu répéter et intégrer progressivement.

\n

C'est ensuite en s'écoutant parler qu'il s'est rendu compte qu'il progressait et maîtrisait de nouvelles techniques d'expression.

\n

Il en est maintenant à son 5ème ou 6ème programme de formation, il insiste toujours sur le fait de ne faire que de la discussion, et de le faire avec moi parce qu'on a trouvé un bon fil conducteur.

\n

Et ses compétences linguistiques sont passées à un niveau bien supérieur ! Pas par une méthode classique structurée de formation, mais en appliquant sa propre approche.”

\n
Une apprenante qui ne voulait pas se former
\n

“Elle était obligée de se former alors qu'elle n'avait pas besoin d'anglais dans son quotidien de travail. Aujourd'hui elle continue de me donner des nouvelles tous les mois.

\n

Elle a démarré avec un programme de 20h, mais chaque aspect de l'apprentissage était lié à son expérience de l'école, où elle avait tout trouvé ennuyeux. Elle n'avait connu aucune autre formation, aucune autre méthode que le scolaire.

\n

Alors nous avons recentré l'apprentissage sur elle. Ma mission principale a été de rendre l'apprentissage intéressant pour elle.

\n

Elle avait besoin d'un bon mélange de structure, parce que c'est comme ça que son cerveau fonctionne, avec aussi une bonne dose d'informel.

\n

A la fin on faisait du 50/50 : on commençait par des leçons avec les règles, les astuces, puis l'autre moitié de la leçon, on parlait d'elle. Si on travaillait le passé, on parlait de son précédent weekend par exemple et en le racontant elle pratiquait les verbes irréguliers. Elle a finalement renouvelé deux fois sa formation.

\n

A la fin, elle était en pleurs et ne voulait plus arrêter. Alors qu'au départ elle n'en avait pas envie.

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C'était un grand moment pour moi, un vrai succès. En tant que formateur, on n'est pas rémunérés en euros et centimes, on est récompensés par les succès, les progrès et les évolutions de nos apprenants. Dans des leçons individuelles, on sent vraiment ces avancées !

\n

Ce n'est pas une question d'argent, c'est une question de réussir à faire avancer les personnes d'un point A à un point B.”

\n
Une bagarre pour un point d'exclamation
\n

“C'est un de mes plus grands “light bulb moment”, un de ces moment où on se dit “Ahhh, mais c'est pour ça !”

\n

J'habitais en Allemagne et je faisais partie d'une équipe internationale qui travaillait sur de la logistique globale. Et il y avait deux hommes : un allemand et un néerlandais, qui ne s'aimaient vraiment pas.

\n

Pendant un an, un an et demi, je ne comprenais pas pourquoi ils ne s'entendaient pas, ça n'avait pas de sens pour moi. Un jour je les ai pris à part dans une salle, et je leur ai dit “quoi qu'il se passe, il est temps de crever l'abcès”.

\n

En fait, le seul problème venait des points d'exclamation. On était au début des emails, et à chaque phrase que l'allemand utilisait le point d'exclamation. Le néerlandais pensait qu'il lui criait dessus.

\n

Comme en anglais, pour lui un point d'exclamation, et encore plus s'il est lié à des lettres capitales, signifie que la personne hausse le ton. Alors qu'en Allemand (c'est un peu différent aujourd'hui), le “!” est utilisé pour souligner l'importance de quelque chose.

\n

Ces deux hommes en étaient presque à se battre, simplement à cause d'une incompréhension culturelle.

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J'ai toujours inclus ce type d'expérience dans mes leçons, pour montrer comme une petite chose peut faire une grande différence en termes de communication !”

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Et si vous voulez en savoir encore plus, sur comment Damon s'adapte au style d'apprentissage de ses apprenants, aux manières de s'adapter à une personne introvertie ou extravertie, voici l'interview complète :

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Chloé

","blog_post_abstract":"

Comment peut-on apprendre la grammaire anglaise sans même s’en rendre compte, ou encore, comment des majuscules dans des mails peuvent créer une incompréhension et un vrai conflit entre des salariés ?

","blog_post_title":"Damon","blog_cat":"Trainer in the spotlight","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/27/damon","blog_cat_id":4,"blog_post_date":"2025-04-02","blog_post_title_fr":"Damon","blog_post_slug_en":"en/news/27/damon","blog_post_title_en":"Damon","blog_post_slug":"actualite-formation/27/damon","blog_post_id":27,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/27/damon"},{"blog_post_title_de":"EuroAirport","blog_post_content":"
Notre mission : rendre possible la formation linguistique dans un environnement complexe et exigeant. Notre réponse : une adaptation sur-mesure, en 3 axes.
\n
\n
1. Flexibilité maximale pour un quotidien imprévisible
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Pour répondre aux emplois du temps mouvants et aux imprévus fréquents :

\n\n\n
2. Compatibilité avec leur environnement tech & sécurité
\n

Former sans perturber les systèmes en place ni compromettre la sécurité :

\n\n\n
3. Des formateurs spécialisés dans le secteur aérien
\n

Un formateur qui connaît votre métier, c’est un échange plus pertinent et plus fluide. Nous avons donc mis en avant des formateurs connaissant les enjeux spécifiques du monde aéroportuaire et de ses métiers transverses.

\n

Résultat : des affinités fortes se sont créées. Plusieurs formateurs sont aujourd’hui de véritables référents pour les apprenants. Ils sont devenus les formateurs experts de l’Euroairport.

\n\n
Et aujourd’hui ?
\n","blog_post_abstract":"

Apprendre une langue… en aéroport ?

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Entre les urgences, les pare-feux de sécurité, et le manque d’espaces pour s’isoler, c’est loin d’être évident.\nEt pourtant, c’est le défi que nous a lancé l'Euroairport Bâle-Mulhouse-Fribourg en 2017.

","blog_post_title":"EuroAirport","blog_cat":"Use-Cases","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/28/euroairport","blog_cat_id":3,"blog_post_date":"2025-04-02","blog_post_title_fr":"EuroAirport","blog_post_slug_en":"en/news/28/euroairport","blog_post_title_en":"EuroAirport","blog_post_slug":"actualite-formation/28/euroairport","blog_post_id":28,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/28/euroairport"},{"blog_post_title_de":"The English Quarter Hour","blog_post_content":"

L'idée est simple : une courte session avec un formateur ou une formatrice pour pratiquer sans pression. Tous les jours ? Parfait. Un jour sur deux ? Très bien aussi !

\n

L'essentiel, c'est la régularité.\n

Comme pour le sport : mieux vaut une petite séance fréquente qu'un entraînement intensif une fois par mois. Sinon, gare aux courbatures, et à la démotivation !

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Et si vous pensez que 15 minutes, c'est trop court pour progresser, détrompez-vous : 15 minutes par jour, ça fait déjà 1h45 par semaine. Autrement dit, largement de quoi retrouver le rythme (et le plaisir) de parler anglais.

\n

Voici trois formats pour tirer le meilleur de ce petit temps fort :

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1. Une conversation naturelle
\n

Parlez de ce qui vous intéresse : un film, une série, une actu, un loisir.

\n

Une discussion vivante, sans jugement, pour retrouver confiance et aisance à l'oral.

\n\n
2. Réagir à un article
\n

Choisissez un article lié à votre secteur ou vos passions.

\n

L'idée : extraire le vocabulaire utile, partager ses idées, et débattre. Un excellent exercice pour enrichir sa langue et structurer sa pensée.

\n\n
3. Jeu de rôle professionnel
\n

Réunion, pitch, négociation, présentation : entraînez-vous en situation.

\n

Avec votre formateur, vous prenez confiance dans les moments clés de votre vie pro.

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De quoi passer de la théorie à la pratique, pas après pas.

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Et si un format court ne suffit pas pour vous y mettre ?
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Même avec des formats courts, l'idée d'apprendre une langue peut vous bloquer.

\n

Dans ce cas, la question n'est peut-être pas “combien de temps ?” mais “comment ?”

\n

Voici quelques pistes pour enclencher la motivation :

\n\n\n\n

Finalement, 15 minutes, ce n'est peut-être pas grand-chose... mais c'est un premier pas.

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Et parfois, il suffit d'un pas pour changer tout le reste.

\n

Vous essayez demain ?

","blog_post_abstract":"

Le quart d’heure anglais : 15 minutes qui changent tout

\n

Vous vous souvenez du quart d’heure américain ? Ce moment où les filles invitaient les garçons à danser…\nEh bien, le quart d’heure anglais, lui, c’est 15 minutes pour inviter l’anglais dans votre quotidien.

","blog_post_title":"Le quart d'heure anglais","blog_cat":"Conseils d'apprentissage","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/29/the-english-quarter-hour","blog_cat_id":5,"blog_post_date":"2025-04-02","blog_post_title_fr":"Le quart d'heure anglais","blog_post_slug_en":"en/news/29/the-english-quarter-hour","blog_post_title_en":"The English Quarter Hour","blog_post_slug":"actualite-formation/29/le-quart-d-heure-anglais","blog_post_id":29,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/29/le-quart-d-heure-anglais"},{"blog_post_title_de":"Gedeon Richter","blog_post_content":"

Le niveau initial des équipes (A1-A2) contrastait fortement avec la technicité des contenus visés. Autrement dit : il fallait apprendre à nager avant d'affronter la traversée de la Manche.

\n

Pour répondre à cet enjeu, nous avons fait un choix stratégique : Privilégier l’ancrage des fondamentaux avant de viser l’expertise.

\n
Notre démarche :
\n\n
Les résultats parlent d’eux-mêmes :
\n\n

Deux ans plus tard, notre collaboration avec Gedeon Richter se poursuit — la meilleure preuve de l’efficacité de notre méthode.

\n

Un grand merci à Aude et à toute l’équipe de Gedeon Richter pour leur confiance et leur fidélité.

","blog_post_abstract":"

En 2022, Aude, Office Manager chez Gedeon Richter, nous a confié une mission ambitieuse :\nAccompagner les visiteurs médicaux, cadres commerciaux et responsables comptables dans leur montée en compétence en anglais professionnel, avec un objectif clair : maîtriser la compréhension et l’analyse d’articles scientifiques.

\n

Le défi était conséquent.

","blog_post_title":"Gedeon Richter","blog_cat":"Use-Cases","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/21/gedeon-richter","blog_cat_id":3,"blog_post_date":"2025-03-12","blog_post_title_fr":"Gedeon Richter","blog_post_slug_en":"en/news/21/gedeon-richter","blog_post_title_en":"Gedeon Richter","blog_post_slug":"actualite-formation/21/gedeon-richter","blog_post_id":21,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/21/gedeon-richter"},{"blog_post_title_de":"Primagaz","blog_post_content":"
Le besoin était clair
\n

Les collaborateurs, aux profils variés — du débutant à l’intermédiaire — exerçaient des métiers très différents.\nChacun faisait face à ses propres défis : s’exprimer avec plus d’aisance à l’oral, mieux comprendre ses collègues étrangers, maîtriser un vocabulaire spécifique… Dans ce contexte, appliquer une méthode uniforme aurait été contre-productif.

\n
Notre réponse : une sélection de formateurs entièrement personnalisée.
\n

Cette approche a rapidement porté ses fruits :

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Les résultats sont tangibles :
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Des collaborateurs engagés, satisfaits et en constante progression.

\n
Les clés du succès :
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Aujourd'hui encore, cette collaboration illustre combien l'adaptation pédagogique peut transformer une montée en compétence en véritable levier d'engagement.

\n

Nous adressons un grand merci à Charlène Alix et à l’ensemble de l’équipe de Primagaz pour leur confiance renouvelée.

\n","blog_post_abstract":"En 2022, Primagaz a amorcé son rapprochement avec un grand groupe international. Pour accompagner cette évolution, le développement des compétences en anglais de leurs équipes est devenu une priorité stratégique.","blog_post_title":"Primagaz","blog_cat":"Use-Cases","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/20/primagaz","blog_cat_id":3,"blog_post_date":"2025-03-06","blog_post_title_fr":"Primagaz","blog_post_slug_en":"en/news/20/primagaz","blog_post_title_en":"Primagaz","blog_post_slug":"actualite-formation/20/primagaz","blog_post_id":20,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/20/primagaz"},{"blog_post_title_de":"Fatima","blog_post_content":"

Fatima est professeure d'anglais depuis 15 ans, et au sein de Wefit depuis deux ans. Elle est spécialisée sur la préparation des certifications, et également sur le domaine médical. Avec son énergie et son empathie, elle m'a partagé son regard et ses anecdotes sur son métier :

\n\n
1. Enseignement interculturel : comment mange-t-on le riz ?
\n

“Quand on a une classe de 12, 14 ou même 6 personnes, cela veut dire qu'on a six personnalités différentes face à nous. Donc je pense que le formateur doit vraiment s'adapter à ces personnes-là parce qu'ils sont là pour apprendre.

\n

Pour moi, chacun a sa culture, moi aussi j'ai ma culture. Donc on peut avoir une atmosphère multiculturelle, et on peut échanger en apprenant. Ça, j'adore. C'est cette différence qui va créer une étincelle.

\n

Je me souviens d'un jour où j'avais cinq personnes de nationalités différentes et chacun a parlé de comment il mange le riz. L'un a dit \"Non, il doit être blanc.\" L'autre dit \"avec une sauce et cetera.\"

\n

De cette manière, ils apprennent la langue : les couleurs, les saveurs. Ils vont apprendre beaucoup de choses en même temps. Et à la fin, on est sorti avec de la joie, euh l'apprentissage et de l'ouverture à d'autres cultures.

\n\n
2. Créer un cours qui correspond à la personnalité de l'apprenant :
\n\n

“La première des choses, c'est mettre cette personne à l'aise, la mettre dans une situation où c'est elle qui domine le début du cours. Ce que je veux dire, c'est que cette personne, je vais lui laisser la parole : “Alors, qui êtes-vous ? Comment vous aimez apprendre ?” A partir des réponses, moi je peux déchiffrer quelle méthode je peux utiliser avec cet apprenant.

\n

Ça me fait penser à Thierry par exemple : les premières séances, les quatre premières séances, en fait, il ne voulait pas du tout parler, il était timide parce qu'on le jugeait beaucoup. Sur l'accent ou ou sa manière de parler, et donc il avait peur.

\n

Dès que je lui ai dit \"OK Thierry, je ne suis pas là pour te juger, je suis là pour t'aider. Si tu restes dans ton coin, moi je peux pas t'aider suffisamment. Mais si vraiment tu me dis Fatima, allez, je fais des erreurs, tu me corriges, je m'en fiche, tu ne me juges pas, on avancera mieux.

\n

On ne juge pas, c'est un des critères. Leur donner la parole, c'est un deuxième critère. Et le troisième critère : il faut être aussi sérieux et en même temps avoir un petit peu de joie, parce qu'ils le sentent, les apprenants, les learners, les personnes devant nous, ils sentent si on aime ça ou pas.

\n

Donc ils vont dire \"Ah mais Fatima, elle aime ce qu'elle fait. Donc moi, je vais faire quand même un petit effort.” Et je vous le jure, ça fonctionne tout le temps.”\n\n

3. Enseigner dans le médical, anecdote
\n

“Enseigner dans le médical, il y a plein d'anecdotes. Des fois, on est vraiment étonné parce que c'est vraiment réel.\n

Par exemple : j'étais en cours présentiel dans un hôpital avec un médecin, un cardiologue. Il prenait ses cours à l'hôpital pendant les heures de travail et là, plusieurs fois, il me dit : Fatima, est-ce que je peux revenir dans 5 minutes ? C'est une urgence.

\n

Je lui dis d'accord, il n'y a pas de souci. Une première fois, une deuxième fois. Après la troisième fois, je dis “Monsieur, si vous avez un problème on peut planifier votre session encore pour une autre fois, dites-moi.”

\n

Et là, il me dit \"Non, non, non, je suis juste dans le service cardiologie. Parfois, j'ai besoin de réanimer quelqu'un ou bien juste de voir un patient en urgence, le cœur peut s'être arrêté pendant 30 secondes, j'interviens et je reviens.”

\n

Et là je me suis dit “OK, il parle d'un arrêt de cœur comme ça, tout tranquille !” Pour lui c'est quelque chose de très normal, mais pour moi c'était impressionnant, un peu bizarre aussi. Mais lui revient tout tranquille. Mais c'est sans boulot, c'est son travail.

\n\n
\n

Mais quand même enseigner à des médecins, c'est vraiment exceptionnel et spécial.”

\n\n
\n

Je vous conseille de regarder l'interview de Fatima, son énergie et son naturel vont vous séduire !

","blog_post_abstract":"

Comment adapte-t-on son enseignement face à 10 personnes différentes ? Quelles sont les clés pour créer un cours dynamique et motivant ? Et quelles sont les particularités des cours d’anglais face à des médecins ?

","blog_post_title":"Fatima","blog_cat":"Trainer in the spotlight","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/26/fatima","blog_cat_id":4,"blog_post_date":"2025-03-02","blog_post_title_fr":"Fatima","blog_post_slug_en":"en/news/26/fatima","blog_post_title_en":"Fatima","blog_post_slug":"actualite-formation/26/fatima","blog_post_id":26,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/26/fatima"},{"blog_post_title_de":"Paul","blog_post_content":"

J’ai échangé longuement avec Paul, formateur en anglais et créateur de contenu pour les supports de cours, chez Wefit depuis 2017. Expert de l’enseignement et du voyage puisqu’il enseigne depuis 2004 et a vécu à Dubaï, en Chine, en Mongolie, en France, en Allemagne, en Turquie et en Jordanie, il m’a partagé ses réflexions sur l’évolution du métier d’enseignement avec l’évolution technologique, et ce qu’un formateur peut apporter aujourd’hui de plus que l’IA. En voici un résumé :

\n
Enseigner à l’ère de l’IA
\n

“Le point le plus important que je peux souligner à propos de l’enseignement aujourd’hui, en 2025 et pour les années à venir, c’est l’impact de la technologie et de l’IA, et la nécessité, en tant qu’enseignant, d’avoir conscience de ce qu’on apporte réellement.

\n

Ce que j’aime chez Wefit, c’est que chaque fois que je rencontre des profs de l’équipe, ce sont des personnes dynamiques, intéressantes, engagées. J’adore discuter avec des gens comme Damon, Fatner ou Chris, parce qu’ils sont passionnants.

\n

L’époque où le rôle d’un prof se limitait à bien prononcer les mots et expliquer la grammaire est révolue. Pour ça, il suffit d’aller sur ChatGPT. Il existe maintenant des outils de prononciation basés sur l’IA. Nous-même, on utilise des outils de génération vocale dans nos supports, et les apprenants peuvent y accéder.\nCe qui compte, c’est que les profs apportent autre chose en cours : leur énergie, leur personnalité, leur dynamisme, pour créer un lien avec les apprenants et rendre les séances plus vivantes.

\n

Au XXIe siècle, si on ne réfléchit pas à comment aller plus loin que la grammaire et le vocabulaire, alors on ne propose pas de bons cours.

\n

Et c’est précisément pour ça que j’aime travailler chez Wefit, parce que c’est ce qu’on fait, et nos formateurs s’inscrivent dans cette démarche. Ils essaient d’apporter un peu d’originalité, avec des sujets un peu différents, qui vont parfois bousculer les apprenants, les pousser dans des directions auxquelles ils n’avaient pas pensé.\nOn est loin du simple “explique-moi un point de grammaire”. Et c’est pour ça qu’on cherche vraiment à challenger les apprenants. À leur offrir quelque chose de plus qu’un simple cours d’anglais.”

\n\n\n
Des supports de qualité inspirés des apprenants
\n\n

“J’enseigne encore 20 à 25 heures de cours par mois et au delà du fait que j’aime enseigner, c’est parce que je veux avoir une bonne idée de ce dont ont l’air les leçons pour que je puisse l’intégrer dans les supports que j’écris.

\n

Je voulais qu’ils aient un peu plus de personnalité, parce qu’aujourd’hui, la technologie est partout. Si tu veux une explication de grammaire, tu peux demander à ChatGPT. Il y a des millions de vidéos sur YouTube. Si notre contenu se contentait d’enseigner de la grammaire et du vocabulaire de base, je pense qu’on passerait à côté de l’essentiel.

\n

Donc, quand je donne des cours, j’aime bien savoir de quoi les gens parlent, ce qu’ils pensent, et ça m’aide un peu à intégrer ça dans les supports, pour essayer de les rendre un peu plus intéressants, un peu plus pertinents. \nUn bon exemple : j’ai une élève que j’accompagne depuis 2017 et on a toutes les deux de jeunes enfants. En ce moment, ils ont tous les deux quatre ans. On parle souvent des différences entre le Royaume-Uni et la France en matière d’éducation, des écoles, de ce qu’on appelle \"preschool\" chez nous, et \"maternelle\" chez vous. Et ça m’a permis de construire deux ou trois cours intéressants sur l’éducation, avec un petit plus, je pense, par rapport à ce que proposent d’autres structures, parce que ce sont des sujets concrets, tirés de la vraie vie. Par exemple, en France, vous avez le système des zones scolaires, les différences d’approche, tout ça... Et je pense que ça m’aide vraiment à créer des contenus intéressants.”

\n\n
Quel impact des différences culturelles sur l’enseignement ?
\n\n

“Un très bon exemple avec la Chine : c’était évidemment le plus grand marché au monde pour l’enseignement, et c’était à la fois un vrai défi et très intéressant d’y enseigner.

\nL’un des aspects que j’ai trouvé vraiment, vraiment difficile au début, et qui m’a mis des bâtons dans les roues plusieurs fois pendant ma première année, c’est leur rapport à ce qu’on pourrait traduire par « la face » ou « l’image ». C’est une notion issue de la philosophie confucéenne. En gros, ils ne veulent surtout pas perdre la face.\nPersonne n’aime se sentir ridicule, ou avoir l’air de se tromper, mais en Chine, c’est poussé beaucoup plus loin que dans les autres pays. Je me souviens d’un cours pour une grande entreprise pharmaceutique. On était en tout début de séance, dans le moment d’échauffement. Je posais des questions simples, comme à mon habitude : je choisis 10 ou 12 personnes au hasard et je leur demande « Comment s’est passé ton week-end ? Qu’est-ce que tu as fait ? »

\n

J’interroge deux personnes, tout se passe bien, et j’arrive à Satang : « Et toi, qu’est-ce que tu as fait ? » Il commence à répondre : « Oui, je suis allé… » puis il s’arrête. Visiblement, il ne trouvait plus le mot pour désigner l’endroit ou ce qu’il avait fait. Alors je relance gentiment : « Tu peux m’en dire un peu plus ? » Mais plus j’essayais de l’aider, plus il se refermait. Il voyait bien que deux ou trois personnes avant lui avaient très bien répondu, et lui n’y arrivait pas. Il a juste baissé la tête, et s’est tu.

\n

Et là, j’étais encore assez nouveau en Chine, donc j’ai insisté un peu pour l’aider à formuler. Mais ça a été contre-productif. Il s’est encore plus replié, parce qu’à ses yeux, il perdait la face devant ses collègues. Au bout de 3 ou 4 tentatives, j’ai compris qu’il fallait arrêter. L’ambiance du cours est retombée d’un coup. Silence total. J’ai enchaîné : « Bon, on va passer au vocabulaire. » Normalement, j’aurais continué à poser des questions, mais là, c’était évident que je ne pouvais pas interroger quelqu’un d’autre juste après lui.

\n

La semaine suivante, je reviens... et il n’est pas là. Je demande : « Où est Satang ? » On me répond : « Il a peut-être une réunion… on ne sait pas. » Il n’est revenu qu’au bout de quatre séances. Pour lui, il avait perdu la face, et il ne voulait plus revenir. C’était énorme pour lui. Sur un programme de 12 semaines, il a manqué 30 % des cours à cause de ça. Et ça a été une vraie leçon pour moi.

\n

J’ai compris qu’il fallait toujours savoir si un apprenant était capable de répondre à une question avant de la poser. Si je pose une question à un Français et qu’il ne sait pas, il me dira « Je ne sais pas. » Et dans ce cas, je lui donne le vocabulaire, on passe à autre chose. Mais en Chine, ça ne fonctionne pas comme ça. Il y a des moments où il ne faut surtout pas insister. J’ai très vite compris que je devais être extrêmement prudent avec ce que je demandais. Si quelqu’un risquait de se tromper, mieux valait éviter la question.

\n

C’était un vrai numéro d’équilibriste : ne pas poser de questions trop risquées, mais savoir féliciter avec enthousiasme quand ça se passe bien. Bien plus que ce que je ferais avec des apprenants français ou allemands, par exemple.

\n

Donc voilà, c’est vraiment mon plus grand apprentissage. Et franchement, cette situation m’est arrivée 15 ou 20 fois la première année. Et à chaque fois, ça m’a tué.”

\n\n\n

Notre vidéo complète sur l’interview de Paul arrivera bientôt, avec encore plus de partages et d'anecdotes. Stay tuned !

\n","blog_post_abstract":"

Comment l’enseignement des langues évolue-t-il à l’ère de l’IA ? Comment créer des supports de cours différenciants, qui apportent plus de valeur ? Comment les différences culturelles influencent-elles un cours de langue ?

","blog_post_title":"Paul","blog_cat":"Trainer in the spotlight","blog_post_slug_de":"de/aktuelles/25/paul","blog_cat_id":4,"blog_post_date":"2025-02-02","blog_post_title_fr":"Paul","blog_post_slug_en":"en/news/25/paul","blog_post_title_en":"Paul","blog_post_slug":"actualite-formation/25/paul","blog_post_id":25,"blog_post_slug_fr":"actualite-formation/25/paul"}]